Il nous faut comprendre que le temps est impitoyable, puisque nous sommes impuissants malgré nos cris perçants de panique pathétique. Et c'est tant pis. Si le pire nous épie, nous sommes des pis-ratent qui aspirent à des empires, alors le dépit nous dilapide.
Pire: nos aspirations toujours épurées périssent en purée, laissant place à notre inspiration... vraiment pire? Les hommes apprirent à leurs dépends leur péril et virent le mouvement du temps qui se profile.
Temps et fuite s'éprirent l'un de l'autre, dans une évidence de la danse si souple de leur couple. Puis, ce fut de mal en pis, et la population prise de surprise par cette absence de pierres précieuses dans cette épique vie, pria et pria encore, en proie au dépespoir, à la peur du pire. On aurait dit des pitres. Mais ils étaient seulement épuisés à la vue du temps qui passait sans s'interrompre passablement.
Dans leur incapacité à rompre le tempo, ils optèrent pour la passivité. Et petit à petit, la pente préoccupante que leur préparait le temps, ils se la représentèrent comme imparable. Bien qu'ils fussent en même temps passablement dépités, ils finirent par se persuader et par prétendre, surtout pour eux-même, que c'était tant pis... et temps pire.
mardi 3 juin 2008
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1 commentaire:
Le fameux thème de la chute de la falaise. Une chute de Viande de mouton, ne faisant que suivre un de ces habituel chemin en ligne droite.
Et comme dit le proverbe... Nul n'est proverbe dans son pays. Nous n'avons quasiment pas d'influence sur notre devenir à moi de faire partie de sa tête de pont au prix d'un effort hasardeux et chanceux ou bien acharné et utile.
Dans tout les cas, Léa, joli texte. ^^
La gymnastique Grammaticale =O
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