Je vais penser à me mettre à bosser, oui je vais y penser.... mais d'abord je vais perdre mon temps à poirauter devant l'ordi, comme ça, sans raison, par pure flemme de réfléchir ou peut-être par peur d'échec. Oui il doit y avoir un peu de cela aussi, parce qu'en même temps j'adore les cours, c'est ça qui me rend le plus sceptique: j'adore étudier, mais j'ai pas envie de me booster trop pour réussir. Alors parfois je fais semblant pour faire bonne figure, parfois je m'y mets vraiment aussi, mais bon, résolutions de début d'année mon cul oui...
En plus je suis mal foutue, et oui c'est ça les élèves consciencieux, ça tombe malade pendant les vacances! Et pas qu'un peu, c'est le moins qu'on puisse dire. Je fais de plus en plus de rêves bizarres, c'est peut-être la fièvre parce que tous les jours au réveil, c'est un mal de tête intense qui me donne le tournis qui m'accueille en me disant: passe une bonne journée cher Petit Chaperon Rouge! Et puis merde j'en ai marre de tout, je veux plus être malade, je veux juste un chéri pour me tenir chaud, pour avoir quelq'un qui me demande si ça va, qui me dit que je vaut quelque chose, que mon passage sur Terre n'est pas totalement inutile!
Allez, j'espère que cette petite déprime passagère s'envolera bien assez tôt. En attendant, allons grailler quelque chose.
samedi 23 février 2008
lundi 18 février 2008
Em yeu anh
'Y a quelques jours, ou une éternité je sais plus,
Tu étais là, à nouveau devant moi
Et moi qui ne savais pas
Quoi dire, ni quoi faire non plus,
Ces yeux..., mais est-ce possible ailleurs que dans les rêves?
Je ne pourrais en être sûre
Mais peu importe, accorde-moi une trêve
Et s'il-te-plait, soigne mes blessures
Que plus jamais mes larmes ne coulent
Au son du mot "aimer"
Il faut que tu me saoûles
De mots de toi, rassurants comme jamais
J'ai tellement peur d'être déçue
Peut-être que ça t'est égal,
Moi je voudrais te porter jusqu'aux nues
Que devant toi, se cachent les étoiles
Qu'elles aient honte d'exiber leur éclat
Si pâle à côté de toi
Et de tes iris qui m'ensorcèlent,
De tes yeux qui étincèlent
Mes nuits pleines de ton visage
Répété mille fois dans mes rêves
Me font pleurer d'être trop sage,
De ne pas faire en sorte qu'ils s'achèvent
Et qu'enfin fantasmes cèdent devant réalité
Prends-moi dans tes bras, soyons un pour toujours
Et bientôt j'essayrais
De te déclarer mon trop grand amour.
Et voici un poème de plus
Vain à pleurer et creux comme beaucoup
Pour parler en secret de nous
Et pour te dire que c'est toi qui changerais tout
Tu étais là, à nouveau devant moi
Et moi qui ne savais pas
Quoi dire, ni quoi faire non plus,
Ces yeux..., mais est-ce possible ailleurs que dans les rêves?
Je ne pourrais en être sûre
Mais peu importe, accorde-moi une trêve
Et s'il-te-plait, soigne mes blessures
Que plus jamais mes larmes ne coulent
Au son du mot "aimer"
Il faut que tu me saoûles
De mots de toi, rassurants comme jamais
J'ai tellement peur d'être déçue
Peut-être que ça t'est égal,
Moi je voudrais te porter jusqu'aux nues
Que devant toi, se cachent les étoiles
Qu'elles aient honte d'exiber leur éclat
Si pâle à côté de toi
Et de tes iris qui m'ensorcèlent,
De tes yeux qui étincèlent
Mes nuits pleines de ton visage
Répété mille fois dans mes rêves
Me font pleurer d'être trop sage,
De ne pas faire en sorte qu'ils s'achèvent
Et qu'enfin fantasmes cèdent devant réalité
Prends-moi dans tes bras, soyons un pour toujours
Et bientôt j'essayrais
De te déclarer mon trop grand amour.
Et voici un poème de plus
Vain à pleurer et creux comme beaucoup
Pour parler en secret de nous
Et pour te dire que c'est toi qui changerais tout
vendredi 15 février 2008
Tout ça pour ça
Complètement rincée, les yeux mi-clos, je me résous avec un masochisme forcené à rédiger un petit bout de quelque chose ayant un semblant d'article intéressant pour les passants inexistants errant sur la blogosphère foisonnante. Je débarque de Paris, après d'interminables heures de voyage, beaucoup de temps passé à glaner dans les musées et dans une partie de la ville. De nombreuses heures de sommeil à ratrapper pour ne surtout pas retomber dans la déprime passagère qui m'accable quand arrive la fatigue. Surtout, attendre patiemment la rentrée pour le revoir... et tenter d'établir un contact? Ce serait souhaitable. Avant la fin de l'année. Bon, je vais y réfléchir, oui, je vais y réfléchir...
jeudi 7 février 2008
Aux dormeurs
Conseils aux dormeurs en quête de perfection dans leur domaine olympique:
- ne jamais dormir à deux sur un canapé 3 places.
Tout d'abord, le premier à s'endormir sera forcément le mieux placé
alors que le second devra s'adapter au manque de place causé par l'étallage en long et sur lui du premier dormeur.
Ensuite, l'autre inconvénient provient du fait que si le canapé se
situe à tout hasard dans la véranda, les risques d'être réveillé par ce
connard de soleil qui se lève toujours plus tôt que nous en été, sont
multiples.
Enfin, il y a de fortes chances pour que l'un ou l'autre des dormeurs
de cet espace restreint se rétame à côté du canapé (c'est-à-dire sur le
carellage) au bout de quelques heures passées en position Boule*.
*position Boule: position du dormeur qui consiste à replier ses
genoux sous le menton, bras autour des jambes, formant ainsi une vague structure sphérique.
- ne jamais dormir bourré à moins de vouloir se
réveiller en plein milieu de la nuit avec la volonté furieuse d'aller
en cours de français ou plus communément, d'avoir la désagréable
sensation du mal de crâne indisociable de la langue un peu pâteuse
(phénomène appelé "gueule de bois", résultat ou conséquence d'une
cuite).
___________________________________________________
Le Larousse médical définit ainsi
l'action de dormir: "Le sommeil est un état physiologique temporaire
immédiatement réversible, reconnaissable par la suppression de la
vigilance et le ralentissement du métabolisme."
Dormir: verbe intransitif (intransitif: Se dit des verbes qui ne sont pas suivis de complément d'objet direct ou indirect.)
Sens 1: Être dans une phase de sommeil
- synonyme: sommeiller
- anglais: to sleep
Sens 2: (fam.) Ne pas être en activité, être lent, improductif, stagner.
- Ex: L'argent qui dort.
- anglais: to slak
Conjugaison du verbe "dormir": http://www.la-conjugaison.fr/du/verbe/dormir.php
La durée moyenne du sommeil pour adultes est de 7 à 8 heures, mais pour respecter la durée moyenne de tous les hommes on doit élargir cet
intervalle de 6 à 9 heures. Elle varie en réalité de 3 à 12 heures.
Certains se sentent bien reposés après 5 heures et d'autres ont besoin
de 10h de sommeil pour être frais et dispos.
_________________________________________________
Les cycles de sommeil
Phase 1 : endormissement
Etat de somnolence entre veille et sommeil léger
Phase 2 : sommeil léger
La conscience est déconnectée, les muscles se détendent
Phase 3 : entrée dans le sommeil profond
L’activité électrique du corps est réduite.
Phase 4 : sommeil profond
Le sommeil atteint sa phase la plus profonde, qui dure entre 20 et 30
minutes. Ensuite, retour aux phases 3 et 2. Les phases 1 à 4 se nomment SOL (Sommeil à Ondes Lentes).
Phase 5 : sommeil paradoxal (SP)
Derrières les paupières fermées, des mouvements oculaires se succèdent, alors que les muscles sont atones. Durant cette phase, les rêves sont fréquents et le dormeur ne peut se réveiller que difficilement.
Au cours de la nuit, les cycles de sommeil se succèdent plusieurs fois, chacun durant environ 90 minutes.
Pour en savoir plus sur les étapes du sommeil: http://www.pratique.fr/sante/forme/em24b04.htm
Le sommeil et le bruit
Il est préférable de dormir dans le calme et, si possible, loin du bruit. Mais des chercheurs ont réalisé, dans ce domaine, une découverte surprenante, montrant que l'absence totale de bruit est également néfaste à un bon sommeil. En effet, ils ont observé que les individus placés en isolation sensorielle, et donc sonore, ont des difficultés d'endormissement, à cause de l'anxiété que provoque cette absence d'environnement sonore. Un résultat qui pourrait se traduire schématiquement en: " ni trop, ni trop peu de bruit ".
En réalité, dans les situations de la vie quotidienne, c'est bien le "
trop de bruit " qui pose problème. La réduction des nuisances sonores
ne garantit certes pas un sommeil de qualité, mais elle en constitue
assurément l'un des facteurs prédominants. Il est également prouvé
maintenant que le bruit est beaucoup plus nocif la nuit, pendant le
sommeil, que pendant la journée, en particulier pour les enfants. Sans
que nous en ayons conscience, le bruit nocturne modifie la tension
artérielle et de nombreuses constantes biologiques de l'organisme.
Quelques citations sur le sommeil:
"Le sommeil occupe le tier de notre vie. Il est la consolation des
peines de nos journées ou la peine de leurs plasirs; mais je n'ai
jamais éprouvé que le sommeil fût un repos." Gérard de Nerval
"Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux."; "L'excès de sommeil fatigue." Homère
"Le sommeil nourrit celui qui n'a pas de quoi manger."Ménandre
"Le rêve est le gardien du sommeil." Sigmund Freud
Et la meilleur pour la fin
Et voilà, avec toutes ces conneries, maintenant je suis fatiguée -_-
Allez bonne nuit
Et surtout regardez ce lien en musique
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