lundi 18 février 2008

Em yeu anh

'Y a quelques jours, ou une éternité je sais plus,
Tu étais là, à nouveau devant moi
Et moi qui ne savais pas
Quoi dire, ni quoi faire non plus,

Ces yeux..., mais est-ce possible ailleurs que dans les rêves?
Je ne pourrais en être sûre
Mais peu importe, accorde-moi une trêve
Et s'il-te-plait, soigne mes blessures

Que plus jamais mes larmes ne coulent
Au son du mot "aimer"
Il faut que tu me saoûles
De mots de toi, rassurants comme jamais

J'ai tellement peur d'être déçue
Peut-être que ça t'est égal,
Moi je voudrais te porter jusqu'aux nues
Que devant toi, se cachent les étoiles

Qu'elles aient honte d'exiber leur éclat
Si pâle à côté de toi
Et de tes iris qui m'ensorcèlent,
De tes yeux qui étincèlent

Mes nuits pleines de ton visage
Répété mille fois dans mes rêves
Me font pleurer d'être trop sage,
De ne pas faire en sorte qu'ils s'achèvent

Et qu'enfin fantasmes cèdent devant réalité
Prends-moi dans tes bras, soyons un pour toujours
Et bientôt j'essayrais
De te déclarer mon trop grand amour.

Et voici un poème de plus
Vain à pleurer et creux comme beaucoup
Pour parler en secret de nous
Et pour te dire que c'est toi qui changerais tout

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